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Thursday, June 19, 2008

Driving from Ankara to Cappadocia

Cappadoce


was a 3 hour ride for about 300Kms, 4 lanes all the way. Click here for a general view of the area.
We left late and arrived around 2pm, we stopped by the road near Uchisar and got some hotel tips from a local guide who called the Ahbap hotel, which we had previously organised through Valerie and Gengis. Here is a link to their web site, and I strongly suggest you check it because it is really nice...

a view on the road...

view of cappadocia

We unpacked in our cave rooms (wanna see?), and got lazy around the pool enjoying the scenary, eating local pizza. Then we rode to Urgup and around the place. On the way back we stopped at a sunset spot to admire the landscape and the light from the sun setting on the horizon.
Then Ride to Goreme, dinner composed of local specialty, beef cooked in casserole, roasted lamb with beautiful sauce. Coffee and sweets in another small bar.

here are a few photos stolen from wikipedia, awaiting the real ones from the travellers...

Local on his donkey
Troglodyte houses
chimney houses

The weather which was warm and sunny all day long suddenly turns cold at night as the altitude where we are staying is about 1200m, with a bit of wind. This country is amazing, we get WIFI everywhere we stop, including petrol stations on the motorway.

If you want to know more about the area, you can check this website and view their photo gallery, with their amazing troglodyte houses and beautiful mountain landscape. The website is in French and English.

a plus
Bertrand.


Addition


reading the anonymous comment underneath in French, I was tempted to research the net about this French guy who was involved in refurbishing some of the troglodyte houses and I would like to share with you a bit of what I found:

Les maisons d’Uçhisar ont l’humilité des paysans qui les ont construites. Accrochées à un piton volcanique, blotties les unes contre les autres autour de cette forteresse naturelle, elles s’emboîtent comme les cubes d’un jeu de construction. De loin, elles paraissent incrustées dans le roc, édifiées par l’homme, avec pour seul plan la loi de la nature.

Figurant sur tous les dépliants touristiques de la Cappadoce, mais miraculeusement épargné par le rouleau compresseur du tourisme, Uçhisar est devenu le lieu de villégiature favori des Français en Turquie. Une trentaine de ces maisons à moitié troglodytiques, à moitié bâties en pierre brute, ont déjà été rachetées par quelques privilégiés. Avec eux sont arrivés dans le village les steaks au poivre, la pétanque, Le Figaro et L’Equipe. Perchées à 1 300 mètres d’altitude, les bâtisses au toit plat dominent un paysage unique au monde. Ces happy few français sont tous tombés en arrêt « devant ces couleurs sans cesse renouvelées, éclatantes après l’orage, ce décor irréel qui ressemble à une meringue, ce conte de fées esthétique... L’érosion a sculpté un univers minéral délirant dans le tuf, ce mélange de cendres et de boues crachées par le volcan Argeus il y a trois millions d’années : des cônes rocheux, une mer de vagues blanches et immobiles, des colonnes trouées de deux grands yeux noirs... « Un spectacle à vous couper le souffle quand le soleil se lève », résume Daniel, directeur d’école à la retraite, depuis son salon avec vue plongeante sur la vallée. Il est l’un des pionniers à Uçhisar.

« Les vieux artisans m’ont tout enseigné »

A l’origine de l’engouement pour ce bout de Cappadoce classé au patrimoine mondial de l’humanité se trouve un architecte originaire d’Albi. A la fin des années 80, Jacques Avizou en a eu assez des lenteurs administratives françaises. Au cours de ses vacances, il a le coup de foudre pour ce village abandonné aux vents. Ses habitants avaient déserté les kayas, ces pièces creusées dans la roche, préférant le confort des constructions modernes avec eau courante et télévision. Les maisons s’effritaient. Les murs partaient en poussière. Jacques Avizou rachète alors ces lambeaux d’habitations pour les transformer en maisons d’hôte de charme. Il laisse tomber la construction des hôpitaux, abandonne les parpaings et l’acier. « Les vieux artisans m’ont tout enseigné : tailler la pierre, créer des voûtes, sceller un mur avec un mélange de sable volcanique et de plâtre. » Sous le regard incrédule des Uçhisarli, ce « fou » solitaire remonte les murs, consolide les terrasses et rebâtit avec les méthodes traditionnelles lorsque plus rien ne tenait debout.

Ces maisons semi-troglodytiques ressemblent à des mini-labyrinthes. De petits escaliers extérieurs accrochés aux murs permettent de sauter du salon à la chambre. De la terrasse supérieure aux sous-sols, les pièces s’empilent sur plusieurs niveaux. Ce terrain de jeux aux combinaisons infinies pour un architecte n’a qu’une limite : « Le respect absolu du style et de la structure du village », explique le créateur des Maisons de Cappadoce.

Dans le bourg voisin de Göreme, les pensions bon marché en béton ont poussé comme de mauvaises herbes entre les cheminées de fées. A Uçhisar, au contraire, les Français semblent s’être glissés discrètement au creux d’une histoire plusieurs fois millénaire : les Hittites ont occupé la citadelle, les premiers chrétiens y ont creusé des chapelles et au VIIIe siècle, les iconodules réfugiés dans les falaises de Cappadoce purent adorer leurs images, loin des foudres de l’empereur Léon III, qui avait interdit toute représentation divine. Une cité souterraine existerait même sous le village.

you can read more in English or French on the original websites, here and here...

Comments

l'architecte Jacques Avizou dont il est question était albigeois, j'avais eu l'occasion de faire des promenades à cheval avec lui. Il a construit la maison de notre ami Robert. P....
Ah! que le monde est petit!
BISOUS

Posted by friend at Sunday, June 22, 2008 05:56:43

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